CFPA Béni Ourtilane

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Revue de presse


Un concours sur la culture financière au profit des stagiaires de la Formation professionnelle

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Photo APS

ALGER- Le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Mohamed Mébarki a annoncé, mardi à Alger, l'organisation ,par le ministère, en coordination avec la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR), d'un concours national sur la culture financière au profit des stagiaires du secteur de la Formation professionnelle. 

 

Supervisant avec le P-dg de la BADR, Boualem Djebbar, le lancement d'une journée d'information sur ce concours, M. Mébarki a précisé que cette activité visait à "ancrer et diffuser" la culture financière chez les stagiaires entamant la dernière phase de leur cursus de de formation et s'apprêtent à accéder à l'emploi, notamment par la création de micro-entreprises.     

 

Le concours qui se déroulera au niveau d'un nombre d'instituts de formation, répartis sur le territoire national, a pour objectif de fournir aux participants des informations sur le secteur bancaire et tertiaire en vue d'acquérir les compétences professionnelles ayant trait aux activités économiques et financières qui sont parmi les conditions essentielles pour la réussite des projets de création d'entreprises, a ajouté le ministre M.Mébarki a rappelé, par ailleurs, que le ministère avait introduit un module sur les modalités de création et de gestion des micro-entreprises dans programme de formation, et ce en coordination avec les différents dispositifs de soutien à l'emploi, notamment l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d'assurance-chômage (CNAC), afin de faire connaître les systèmes fiscaux, la gestion financière et administrative de l'entreprise et les transactions commerciales et bancaires.

 

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le secteur a enregistré 314.000 diplômés en 2018, dont plus de 16.000 diplômés dans des spécialités liées aux finances, à l'instar de la comptabilité, des banques, des assurances, de la commercialisation et des techniques de comptabilité.

 

Pour sa part, M. Djebbar a indiqué que ce concours s'inscrit dans le cadre de la contribution de la BADR dans l'ancrage de la culture financière chez les diplômés du secteur de la formation professionnelle et sera couronné par des prix "considérables" aux trois premiers lauréats de chaque wilaya.

 

Le premier lauréat bénéficiera d'un carnet d'épargne de 25.000 DA, le deuxième (20.000 DA) et le troisième (15.000 DA).  Les dix premiers lauréats au concours bénéficieront de comptes bancaires, de carnets d'épargne avec des montants financiers symboliques et de cartes bancaires.

 

M.Djebbar a souligné que les trois premiers lauréats au niveau national seront recrutés dans les spécialités demandées par la BADR, outre la contribution de la banque dans l'accompagnement des diplômés du secteur de la formation professionnelle désirant créer des micro-entreprises et accéder au monde de l'entrepreneuriat.

 

Publié l’APS le : Mardi, 05 Mars 2019 15:08 


05/03/2019
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Coup d’envoi de la rentrée professionnelle, 2 000 nouveaux encadreurs recrutés

 

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La session de février de la formation professionnelle a été lancée hier à partir de Constantine par le ministre du secteur, Mohamed Mebarki qui a annoncé une offre de 280 000 places pédagogiques ouvertes et le recrutement de 2 000 encadreurs pour cette session.

Ilhem Tir - Constantine (Le Soir) - «La session de février 2019 sera une nouvelle occasion pour poursuivre la stratégie d’amélioration de la qualité de la formation et son adaptation à l’évolution économique du pays», a souligné M. Mebarki , en mettant l’accent sur l’importance de la coordination et la concertation avec l’environnement économique pour une meilleure adéquation des formations aux réalités du pays. 
En effet, avec 487 filières et 10 nouvelles spécialités qui ont été intégrées dans le programme de formation à l’image de l’art graphique, cultures sous serre et conduite machine offset, cette nouvelle session est caractérisée par l’entrée en service de 40 nouveaux établissements qui viennent s’ajouter aux 1 255 préexistants. 
Selon M. Mebarki «ces nouvelles acquisitions permettront au secteur d’assurer de meilleures conditions d’accueil et de formation aux stagiaires». 
Le nombre de ces derniers est de 630 000 inscrits en formation dont 324 000 stagiaires et apprentis intégrés durant la rentrée de septembre 2018. 
En ce qui concerne l’encadrement, le ministre a assuré que 2 000 nouveaux enseignants ont été recrutés pour encadrer les nouvelles spécialités qui seront proposées. 
«Les filières économiques sont extrêmement importantes pour le développement économique du pays», a-t-il indiqué. Il s’agit notamment de l’agriculture, l’industrie, le tourisme, le numérique, l’informatique, les télécoms et d’autres spécialités encore très demandées. 
Pour cette deuxième session de février, le secteur a prévu un programme de formation de 25 000 places destinées aux femmes au foyer, et ce, dans le but de contribuer à l’amélioration de leurs conditions sociales et économiques et leur permettre de créer, au besoin, leur propre projet professionnel. 
Une attention particulière a été accordée à l’apprentissage, un mode de formation très prisé par les jeunes avec beaucoup d’avantages tels qu’une bourse et une formation axée sur la pratique. L’apprentissage reste, de l’avis des cadres du secteur «le meilleur mode, dans l’immédiat, qui puisse effectivement assurer l’employabilité des jeunes et leur insertion dans le monde du travail». 

Un institut spécialisé en hôtellerie à Ali-Mendjeli 
Par ailleurs, sa visite à Constantine a constitué une occasion pour inaugurer l’Institut national de la formation professionnelle de la wilaya, en l’occurrence l’INSFP Abdelmadjid-Zitoune, sis à l’UV 2 dans la nouvelle ville Ali-Mendjeli, dont la capacité d’accueil serait estimée à 500 postes pédagogiques. 
Parmi les spécialités programmées et enseignées au niveau de l’Institut, la gestion et l’administration hôtelière qui sera sanctionnée par un BTS, brevet de technicien supérieur. Spécialisé dans le tourisme et l’hôtellerie, cet établissement va répondre, dans les années à venir, aux besoins du marché du travail. 
C’est un projet qui s’inscrit dans le cadre des grands projets initiés dans la ville du Vieux Rocher avec la nécessité de s’aligner sur les standards internationaux appliqués. Il devrait répondre aux besoins des établissements hôteliers de la wilaya. 
I. T.

Publié par Ilhem Tir le 25.02.2019 dans le quotidien le soir d’Algérie


25/02/2019
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Oran: 30 conventions de partenariat signées entre le secteur de la formation professionnelle et des institutions

ORAN- Trente conventions de partenariat pour l’apprentissage ont été signés entre le secteur de la formation professionnelle et des institutions étatiques et établissements privés, au titre de l’année 2018-2019, a-t-on appris dimanche à Oued Tlélat du directeur de la formation et l’enseignement professionnels de la wilaya d’Oran, Abdelkader Belbekouche.

 

M.Belbekouche qui s’exprimait lors du coup d’envoi de la deuxième session de la rentrée professionnelle au niveau du centre de formation professionnelle et d'apprentissage "Abou Bekr Belkaïd" de Oued Tlélat, a affirmé l’existence de 30 conventions de partenariat signées entre le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels et des institutions étatiques et entreprises privés.

 

Il a rappelé, à ce propos, la signature de différentes conventions de partenariat de formation, notamment avec l’Agence nationale de l’emploi (ANEM), les directions de l'administration locale (DAL), de la santé, de l’action sociale, ainsi que la direction de la rééducation et réadaptation d’Arzew, la direction régionale des infrastructures militaires et Renault Algérie production (RAP), pour un effectif total de 1.940 stagiaires et apprentis .

 

Le même responsable, qui a mis en exergue l’offre de formation d’une capacité de 6.905 places pédagogiques pour cette session de février, a ajouté que cette offre, répartie sur trois modes de formation résidentielle, par apprentissage et qualifiante, est étoffée par 95 établissements privés agréés (une capacité de 7.083 places pédagogiques).

 

Il a signalé au passage l’ouverture de 5 spécialités nouvelles à savoir l’usinage de tour à commande numérique, la maintenance des panneaux photovoltaïques, l’installation et la maintenance des panneaux solaires et réseaux télécoms filaires et la mécatronique.  

 

Il a relevé également l’ouverture, cette année, de sept (7) nouveaux établissements de formation et de l’enseignement professionnels dont deux Instituts supérieurs de formation, un à Belgaïd (Bir El Djir) et l’autre à Bethioua et cinq (5) centres de formation professionnelle et apprentissage (CFPA) au niveau de Mers El Hadjadj, Sidi El Bachir (Bir El Djir), Boufatis, Sidi Chahmi et haï Nedjma (ex Chteïbo).

 

Pour sa part, la directrice des ressources humaines de l’usine "Renault Algérie Production" de Oued Tlélat, Nabahat Sadi a souligné "nous continuons de travailler avec le secteur de la formation professionnelle pour former les jeunes à l’apprentissage des différentes spécialités (soudage, électricité automobile, tôlerie-carrosserie et peinture auto).

 

Elle a souligné que 30 diplômés ont été formés durant l’année 2018, alors que 37 sont en cours de formation.

 

Présent coup d’envoi de la deuxième session de la rentrée professionnelle, le wali d’Oran, Mouloud Chérifi, a instruit les responsables à élargir le champ d’intervention de la formation pour intégrer les jeunes formés et diplômés dans le réseau de la sous-traitance.

 

Il a insisté sur l’importance du pôle industriel de Oued Tlélat, notamment la filière mécanique ainsi que la dynamique enclenchée au niveau de la zone de Bethioua pour densifier le tissu industriel de la wilaya d’Oran.

 

Publié par l’APS le : Dimanche, 24 Février 2019


24/02/2019
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Formation professionnelle : plus de 160 000 inscrits en prévision de la rentrée

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Photo APS

 

ALGER - Le ministre de l'Enseignement et de la Formation professionnels, Mohamed Mebarki a fait part, lundi à Alger, de plus de 160.000 inscrits, en prévision de la rentrée de la session de février prévue dimanche prochain.

 

Invité du forum de la Radio nationale, M. Mebarki a qualifié d'"impressionnant" ce chiffre, soulignant qu'il est "en hausse" par rapport à la même période de l'année dernière.

 

En dépit de l'expiration du délai d'inscription à cette session le 16 février, le ministre a indiqué que "l'opération pourrait être prolongée durant la semaine en cours", appelant les jeunes demandeurs de formation à "saisir l'occasion afin de bénéficier d'une  formation professionnelle pour acquérir les compétences nécessaires à même de leur faciliter l'accès au monde du travail".

 

L'opération de sélection et d'orientation, prévue du 17 au 19 février au niveau des établissements de formation est "extrêmement importante", a-t-il estimé, car elle permet aux jeunes demandeurs de formation de "choisir la spécialité qu'ils souhaitent, en vue de réduire les cas d'abandon durant toute la période de la formation".

 

Evoquant les efforts déployés par le secteur afin de mener à bien la prochaine rentrée, M. Mebarki a évoqué la mobilisation de moyens matériels et humains "importants" dont des structures et des équipements pédagogiques pour la prise en charge de toutes les demandes de formation, outre le recrutement de 2000 enseignants formateurs dans les nouvelles spécialités et l'ouverture de 600 nouveaux postes budgétaires destinés à l'encadrement de 40 nouveaux établissements de formation, qui viennent s'ajouter aux 1255 déjà opérationnels à travers le territoire national".

 

Par ailleurs, M. Mebarki a dit que le secteur se focalisait sur les mécanismes de développement du partenariat avec le secteur économique, en vue "d’améliorer et d’adapter la qualité de la formation aux exigences et besoins des entreprises économiques et au marché du travail de façon à permettre une meilleure identification des besoins en ressources humaines, à travers la signature de conventions à l’effet d’associer les entreprises économiques aux différents dispositifs du système de la formation professionnelle".

 

A ce titre, le ministre a indiqué que le secteur œuvrait à "la relance des projets de partenariat en cours en vue d’ériger certaines filières de formation en pôles d’excellence dans différents domaines, dont l’industrie automobile, l’énergie, l’électricité, et l’épuration des eaux, et ce avec plusieurs entreprises leaders en la matière".

 

Par ailleurs, M. Mebarki a fait état de la nouvelle organisation du cursus de l’enseignement professionnel, dans le cadre du décret exécutif de 2017 pour le rendre plus attractif, rappelant que l’enseignement professionnel était destiné aux élèves admis en cycle secondaire désirant s'inscrire dans les établissements de l’enseignement professionnel relevant du secteur.

 

Publié par l’APS le : Lundi, 18 Février 2019


18/02/2019
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Vulgarisation de l’enseignement professionnelMebarki compte lancer une campagne d’information

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Publié par Salima Akkouche le 13.02.2019 , dans le quotidien le soir d’Algérie

 

Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels a expliqué que le brevet de l’enseignement professionnel (BEP) est l’équivalent du bac professionnel, un diplôme qui devait être assuré par le secteur depuis plusieurs années. Selon Mebarki, le BEP offre les mêmes avantages que le bac et le candidat peut poursuivre des études supérieures. Cependant, ces études, précise-t-il, ne vont pas se dérouler au sein des universités mais au sein des établissements du secteur professionnel.
Salima Akkouche - Alger (Le Soir) - Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels a lancé depuis septembre 2017 deux nouveaux diplômes, le brevet de l’enseignement professionnel, (BEP) et le brevet de l’enseignement professionnel supérieur (BEPS).
Ces deux diplômes ne sont pas assez vulgarisés, d’autant que Mohamed Mebarki, qui s’est exprimé hier au forum d’El Moudjahid, a indiqué qu’il allait lancer une campagne d’information sur l’enseignement professionnel.
Le premier responsable du secteur a indiqué que la mise en place du bac technique et de l’enseignement technique a duré. Ce n’est qu’en juillet 2017, dit-il, que le secteur de l’enseignement professionnel a réussi à mettre en place une nouvelle architecture des diplômes qui permettrait à l’enseignement professionnel de jouer son rôle de prise en charge de l’enseignement professionnel. «C’est cette architecture qui a fait défaut», reconnaît le ministre. Le brevet de l’enseignement professionnel, a-t-il expliqué, est destiné aux jeunes qui réussissent leur passage de la quatrième année moyenne vers le lycée. «Nous avons réussi à créer de nouveaux diplômes qui peuvent satisfaire les jeunes qui désirent avoir un bac professionnel», a indiqué l’intervenant.
Le brevet de l’enseignement professionnel, poursuit-il, a exactement les mêmes avantages que le bac et permet à son détenteur de poursuivre des études supérieures. La seule différence, souligne Mebarki, c’est que ces études supérieures vont se dérouler au sein des établissements de l’enseignement professionnel et non au sein des universités. Dix établissements assurent actuellement l’enseignement professionnel. Sept autres vont ouvrir d’ici la rentrée prochaine. La première promotion de l’enseignement professionnel va sortir en 2020, soit après trois années d’études.
Le candidat peut ensuite poursuivre deux ans d’études pour obtenir le brevet de l’enseignement professionnel supérieur. Ce qui équivaut à un bac plus 2.
L’enseignement professionnel, qui a déjà eu l’aval du gouvernement, pourra désormais aussi offrir, plus tard, un diplôme professionnel qui équivaut à une licence.
S. A.


16/02/2019
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