CFPA Béni Ourtilane

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Revue de presse


Ouargla: formation de jeunes dans la vannerie à base de dérivés du palmier

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Photo APS

 

OUARGLA - Une trentaine de jeunes de la wilaya d’Ouargla vont bénéficier de sessions de formation dans les métiers de vannerie à base de dérivés du palmier, notamment le meuble, une des activités traditionnelles de la région, a-t-on appris lundi de responsables de l’association du ksar d’Ouargla pour la culture et la réforme.

 

Cette opération de formation, qui profitera à des jeunes des deux sexes, sera lancée prochainement dans des modules de construction traditionnelle et d’ameublement à base de dérivés de palmier, à travers des sessions de 18 mois, englobant des cours théoriques et pratiques, a précisé le président de l’association, Hocine Boughaba.

 

Initiée au niveau de l’association, en coordination avec le centre de formation professionnelle "Slimane Omar" de la commune d’Ain El-Beida, cette initiative permettra aux stagiaires de s’approprier des métiers ancestraux, dont la fabrication des meubles et produits domestiques à partir de dérivés du palmier, et l’exploitation et l’utilisation de matériaux de construction locaux.

 

Retenue dans le cadre d’une convention entre l’association et le secteur de la formation professionnelle, cette opération, encadrée par des formateurs du secteur de la formation, permettra aux stagiaires de s’armer au terme de leur formation d’un certificat d’aptitude professionnelle représentant l’acquisition d’un savoir-faire traditionnel sur ces activités séculaires et les anciennes techniques d’usage de matériaux locaux pour la restauration du vieux bâti.

 

Selon le président de l’association, Hocine Boughaba, l’opération, inscrite dans le cadre du mois du patrimoine (18 avril-18 mai) et du programme d’appui à la protection et la valorisation du patrimoine culturel local, vise l’exploitation des produits locaux, notamment le palmier, dans la confection d’articles d’ameublement (tables, chaises et autres) et de vannerie.

 

Cette démarche constitue un soutien et une contribution à la promotion des activités liées à l’inventaire et la préservation des biens culturels, à travers la formation et la qualification de la main-d’œuvre et son implication dans la protection du patrimoine de la région, a-t-il ajouté.

 

Des artisans s’emploient à pérenniser les anciens métiers 

 

De nombreux artisans d’Ouargla s’adonnent encore à la vannerie, à base de dérivés du palmier, en confectionnant une panoplie de produits et d’articles, avec pour objectif de pérenniser ces métiers anciens et les léguer savamment aux futures générations.

 

Melle. Aicha Ziane, artisane en vannerie et articles de décoration, a estimé que cette activité, héritée des aïeux, constitue une source vivrière pour nombre de familles, notamment dans la région agricole enclavée d’Oum-Erraneb, commune de Sidi-Khouiled, où des dizaines de femmes aux foyers s’efforcent d’assurer la relève et la pérennité du métier.

 

Des ustensiles, dont des plats, différents formes et volumes, et des couffins sont exposés par cette artisane pour qui ce métier requiert une dextérité et une concentration, de la patience et de la passion, en déplorant, toutefois, les contraintes entravant le développement de ces activités et qui risquent d’hypothéquer leur avenir.

 

Ces contraintes sont liées notamment au manque de main-d’œuvre qualifiée, la difficulté de commercialisation des produits et les prix dérisoires des objets par rapport aux efforts fournis, obligeant plusieurs artisanes à renoncer à cette activité au détriment d’autres.

 

"La confection de certains produits peut durer plus de 60 jours pour être cédé enfin à un prix de 2.000 DA, une évaluation loin d’être proportionnelle avec les efforts fournis, alors que son prix réel ne devrait baisser en dessous de 7.000 DA", a estimé, à titre d’illustration cette artisane qui jouit d’une vingtaine d’années d’expérience.

 

Melle. Ziane a, à cette occasion, appelé à prévoir des sessions de formation dans cette activité et a espéré l’ouverture d’espaces d’exposition et de commercialisation de ces produits, créneau porteur pour le tourisme saharien.

 

Des artisans de la région s’emploient à développer la vannerie par la création de nouveaux produits de diverses formes et motifs dans le but de redorer le blason de ce métier, une des caractéristiques de la culture et du patrimoine local.

 

Source : Article publié par l’APS le lundi 6 mai 2019


06/05/2019
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Formation professionnelle : Les établissements privés sommés de rendre leurs bilans

Les établissements privés de formation ou d’enseignement professionnels sont sommés de se conformer aux dispositions de la loi et aux cahiers des charges. Le ministre de la Formation estime que ces derniers doivent présenter leurs bilans d’activité de manière semestrielle. Ils doivent être partie intégrante du secteur auquel le ministre dit vouloir insuffler une nouvelle dynamique. Le dossier du bac professionnel ne figure pas parmi les priorités du secteur, actuellement.

Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Le secteur de la formation professionnelle se met à l’heure du changement. Le nouveau locataire du ministère espère apporter une nouvelle dynamique en favorisant le concept de la mobilité des formateurs mais également en instituant le concept de projet d’établissement.
Les structures dépendant du secteur vont devoir élaborer leur propre projet et tenter de bien se classer dans le top 100 des centres de formation professionnelle que compte mettre en place Dadamoussa Belkheir. Idem pour le matériel utilisé pour la formation. Il n’est plus question, dit-il, de multiplier les achats alors que les stagiaires peuvent se déplacer pour profiter des infrastructures disponibles. Le ministre de la Formation professionnelle s’exprimait à l’occasion de la réunion des cadres du secteur en perspective de la prochaine rentrée professionnelle.
Chiffre à l’appui, le ministre de la Formation professionnelle affirme que lors de la dernière rentrée de février, 280 000 postes de formation avaient été prévus pour un effectif de 230 134 stagiaires et apprentis, soit un taux de réalisation estimé à 82,2% . Cette rentrée avait été caractérisée par une augmentation des effectifs dans les spécialités que sont l’industrie, l’hôtellerie, le bâtiment et les travaux publics ainsi que les technologies de l’information et de la communication.
Les 1295 structures de formation du secteur sont en mesure d’accueillir 700 000 stagiaires et apprentis dans les différents modes d’apprentissage. L’effort, estime le ministre de la formation et de l’Enseignement professionnels, doit être fourni afin d’attirer davantage les candidats dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie agroalimentaire, la pêche et l’aquaculture qui ne représentent actuellement respectivement que 3,6% et 0,05%. Prévue pour le 29 septembre prochain, la rentrée devra se faire, selon le ministre du secteur, dans de bonnes conditions. Il est attendu un effectif prévisionnel de 382 000 stagiaires.
Les directeurs de la formation professionnelle sont tenus, dans ce cadre, de procéder au recensement des capacités pédagogiques disponibles afin de capter le plus d’apprenants possibles. en raison de la forte demande sur les formations de niveau 5, l’offre sera renforcées avec 35 00 places à pourvoir dans les spécialités les plus prisées, à savoir l’art et les industries graphiques, techniques audiovisuelles, informatique, hôtellerie, tourisme, restauration et électricité. Le ministre du secteur assure que les personnes aux besoins spécifiques trouveront une place adaptée au niveau des centres de formation.
N. I.

Source : Le Soir d’Algérie du 29.04.2019


29/04/2019
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Un concours sur la culture financière au profit des stagiaires de la Formation professionnelle

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Photo APS

ALGER- Le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Mohamed Mébarki a annoncé, mardi à Alger, l'organisation ,par le ministère, en coordination avec la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR), d'un concours national sur la culture financière au profit des stagiaires du secteur de la Formation professionnelle. 

 

Supervisant avec le P-dg de la BADR, Boualem Djebbar, le lancement d'une journée d'information sur ce concours, M. Mébarki a précisé que cette activité visait à "ancrer et diffuser" la culture financière chez les stagiaires entamant la dernière phase de leur cursus de de formation et s'apprêtent à accéder à l'emploi, notamment par la création de micro-entreprises.     

 

Le concours qui se déroulera au niveau d'un nombre d'instituts de formation, répartis sur le territoire national, a pour objectif de fournir aux participants des informations sur le secteur bancaire et tertiaire en vue d'acquérir les compétences professionnelles ayant trait aux activités économiques et financières qui sont parmi les conditions essentielles pour la réussite des projets de création d'entreprises, a ajouté le ministre M.Mébarki a rappelé, par ailleurs, que le ministère avait introduit un module sur les modalités de création et de gestion des micro-entreprises dans programme de formation, et ce en coordination avec les différents dispositifs de soutien à l'emploi, notamment l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d'assurance-chômage (CNAC), afin de faire connaître les systèmes fiscaux, la gestion financière et administrative de l'entreprise et les transactions commerciales et bancaires.

 

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le secteur a enregistré 314.000 diplômés en 2018, dont plus de 16.000 diplômés dans des spécialités liées aux finances, à l'instar de la comptabilité, des banques, des assurances, de la commercialisation et des techniques de comptabilité.

 

Pour sa part, M. Djebbar a indiqué que ce concours s'inscrit dans le cadre de la contribution de la BADR dans l'ancrage de la culture financière chez les diplômés du secteur de la formation professionnelle et sera couronné par des prix "considérables" aux trois premiers lauréats de chaque wilaya.

 

Le premier lauréat bénéficiera d'un carnet d'épargne de 25.000 DA, le deuxième (20.000 DA) et le troisième (15.000 DA).  Les dix premiers lauréats au concours bénéficieront de comptes bancaires, de carnets d'épargne avec des montants financiers symboliques et de cartes bancaires.

 

M.Djebbar a souligné que les trois premiers lauréats au niveau national seront recrutés dans les spécialités demandées par la BADR, outre la contribution de la banque dans l'accompagnement des diplômés du secteur de la formation professionnelle désirant créer des micro-entreprises et accéder au monde de l'entrepreneuriat.

 

Publié l’APS le : Mardi, 05 Mars 2019 15:08 


05/03/2019
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Coup d’envoi de la rentrée professionnelle, 2 000 nouveaux encadreurs recrutés

 

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La session de février de la formation professionnelle a été lancée hier à partir de Constantine par le ministre du secteur, Mohamed Mebarki qui a annoncé une offre de 280 000 places pédagogiques ouvertes et le recrutement de 2 000 encadreurs pour cette session.

Ilhem Tir - Constantine (Le Soir) - «La session de février 2019 sera une nouvelle occasion pour poursuivre la stratégie d’amélioration de la qualité de la formation et son adaptation à l’évolution économique du pays», a souligné M. Mebarki , en mettant l’accent sur l’importance de la coordination et la concertation avec l’environnement économique pour une meilleure adéquation des formations aux réalités du pays. 
En effet, avec 487 filières et 10 nouvelles spécialités qui ont été intégrées dans le programme de formation à l’image de l’art graphique, cultures sous serre et conduite machine offset, cette nouvelle session est caractérisée par l’entrée en service de 40 nouveaux établissements qui viennent s’ajouter aux 1 255 préexistants. 
Selon M. Mebarki «ces nouvelles acquisitions permettront au secteur d’assurer de meilleures conditions d’accueil et de formation aux stagiaires». 
Le nombre de ces derniers est de 630 000 inscrits en formation dont 324 000 stagiaires et apprentis intégrés durant la rentrée de septembre 2018. 
En ce qui concerne l’encadrement, le ministre a assuré que 2 000 nouveaux enseignants ont été recrutés pour encadrer les nouvelles spécialités qui seront proposées. 
«Les filières économiques sont extrêmement importantes pour le développement économique du pays», a-t-il indiqué. Il s’agit notamment de l’agriculture, l’industrie, le tourisme, le numérique, l’informatique, les télécoms et d’autres spécialités encore très demandées. 
Pour cette deuxième session de février, le secteur a prévu un programme de formation de 25 000 places destinées aux femmes au foyer, et ce, dans le but de contribuer à l’amélioration de leurs conditions sociales et économiques et leur permettre de créer, au besoin, leur propre projet professionnel. 
Une attention particulière a été accordée à l’apprentissage, un mode de formation très prisé par les jeunes avec beaucoup d’avantages tels qu’une bourse et une formation axée sur la pratique. L’apprentissage reste, de l’avis des cadres du secteur «le meilleur mode, dans l’immédiat, qui puisse effectivement assurer l’employabilité des jeunes et leur insertion dans le monde du travail». 

Un institut spécialisé en hôtellerie à Ali-Mendjeli 
Par ailleurs, sa visite à Constantine a constitué une occasion pour inaugurer l’Institut national de la formation professionnelle de la wilaya, en l’occurrence l’INSFP Abdelmadjid-Zitoune, sis à l’UV 2 dans la nouvelle ville Ali-Mendjeli, dont la capacité d’accueil serait estimée à 500 postes pédagogiques. 
Parmi les spécialités programmées et enseignées au niveau de l’Institut, la gestion et l’administration hôtelière qui sera sanctionnée par un BTS, brevet de technicien supérieur. Spécialisé dans le tourisme et l’hôtellerie, cet établissement va répondre, dans les années à venir, aux besoins du marché du travail. 
C’est un projet qui s’inscrit dans le cadre des grands projets initiés dans la ville du Vieux Rocher avec la nécessité de s’aligner sur les standards internationaux appliqués. Il devrait répondre aux besoins des établissements hôteliers de la wilaya. 
I. T.

Publié par Ilhem Tir le 25.02.2019 dans le quotidien le soir d’Algérie


25/02/2019
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Oran: 30 conventions de partenariat signées entre le secteur de la formation professionnelle et des institutions

ORAN- Trente conventions de partenariat pour l’apprentissage ont été signés entre le secteur de la formation professionnelle et des institutions étatiques et établissements privés, au titre de l’année 2018-2019, a-t-on appris dimanche à Oued Tlélat du directeur de la formation et l’enseignement professionnels de la wilaya d’Oran, Abdelkader Belbekouche.

 

M.Belbekouche qui s’exprimait lors du coup d’envoi de la deuxième session de la rentrée professionnelle au niveau du centre de formation professionnelle et d'apprentissage "Abou Bekr Belkaïd" de Oued Tlélat, a affirmé l’existence de 30 conventions de partenariat signées entre le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels et des institutions étatiques et entreprises privés.

 

Il a rappelé, à ce propos, la signature de différentes conventions de partenariat de formation, notamment avec l’Agence nationale de l’emploi (ANEM), les directions de l'administration locale (DAL), de la santé, de l’action sociale, ainsi que la direction de la rééducation et réadaptation d’Arzew, la direction régionale des infrastructures militaires et Renault Algérie production (RAP), pour un effectif total de 1.940 stagiaires et apprentis .

 

Le même responsable, qui a mis en exergue l’offre de formation d’une capacité de 6.905 places pédagogiques pour cette session de février, a ajouté que cette offre, répartie sur trois modes de formation résidentielle, par apprentissage et qualifiante, est étoffée par 95 établissements privés agréés (une capacité de 7.083 places pédagogiques).

 

Il a signalé au passage l’ouverture de 5 spécialités nouvelles à savoir l’usinage de tour à commande numérique, la maintenance des panneaux photovoltaïques, l’installation et la maintenance des panneaux solaires et réseaux télécoms filaires et la mécatronique.  

 

Il a relevé également l’ouverture, cette année, de sept (7) nouveaux établissements de formation et de l’enseignement professionnels dont deux Instituts supérieurs de formation, un à Belgaïd (Bir El Djir) et l’autre à Bethioua et cinq (5) centres de formation professionnelle et apprentissage (CFPA) au niveau de Mers El Hadjadj, Sidi El Bachir (Bir El Djir), Boufatis, Sidi Chahmi et haï Nedjma (ex Chteïbo).

 

Pour sa part, la directrice des ressources humaines de l’usine "Renault Algérie Production" de Oued Tlélat, Nabahat Sadi a souligné "nous continuons de travailler avec le secteur de la formation professionnelle pour former les jeunes à l’apprentissage des différentes spécialités (soudage, électricité automobile, tôlerie-carrosserie et peinture auto).

 

Elle a souligné que 30 diplômés ont été formés durant l’année 2018, alors que 37 sont en cours de formation.

 

Présent coup d’envoi de la deuxième session de la rentrée professionnelle, le wali d’Oran, Mouloud Chérifi, a instruit les responsables à élargir le champ d’intervention de la formation pour intégrer les jeunes formés et diplômés dans le réseau de la sous-traitance.

 

Il a insisté sur l’importance du pôle industriel de Oued Tlélat, notamment la filière mécanique ainsi que la dynamique enclenchée au niveau de la zone de Bethioua pour densifier le tissu industriel de la wilaya d’Oran.

 

Publié par l’APS le : Dimanche, 24 Février 2019


24/02/2019
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